Cap de liste d’aptitude de B en A année 2013 Déclaration liminaire et compte rendu

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Les confédérations CGT et FO ont refusé de signer l’accord national interprofessionnel lequel a néanmoins été adopté à l’Assemblée. Cette loi inique est une régression sociale grave.

L’employeur peut, avec des syndicats « consentants » au sein de son entreprise, passer des accords sous prétexte de difficultés « conjoncturelles » pour :
- organiser des mutations forcées,
- pour accélérer et rendre plus facile les licenciements,
- pour faire en sorte qu’ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestables possibles par les salariés (articles 15, 18 et 20 de l’accord).

Par contre, il n’y a rien de neuf dans l’accord pour aider les chômeurs, pour aider les salariés qui en ont le plus besoin à accéder à des formations qualifiantes.

Ce n’est pas en facilitant les licenciements que l’on sécurise et développe l’emploi ! Il n’y a pas besoin de plus de flexibilité en France. Elle fait déjà des ravages dans tous les secteurs, dans le privé comme dans le public ! Partout en Europe, l’austérité et la déréglementation sociale mènent l’économie à l’abîme et les salariés au chômage !

Concernant la rencontre avec la Ministre de la fonction publique, le compte n’y est pas non plus.

Si la CGT acte positivement le dé-contingentement du 8ème échelon de la catégorie C et attend avec impatience la fin de la journée de carence prévue en 2014 ; sur la question fondamentale de la valeur du point d’indice, la ministre a annoncé la poursuite du gel de la valeur du point. Pour la CGT, ce choix est inacceptable ../..

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