Dircofi Rhône Alpes Bourgogne RIALTO MEMO Adresse intersyndicale aux agents menacés

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Lors d'une conférence téléphonique du 07/03/2017, la direction Dircofi RAB a fermement exigé de ses chefs de brigade qu'ils fassent pression sur leurs vérificateurs pour que MEMO soit rempli :

- à l'occasion des points d'étapes

- en envoyant de mails faisant état de faute professionnelle,

- et enfin en menaçant d'envoyer une note de services.

Après avoir demandé aux chefs de brigade de recenser les vérificateurs boycottant effectivement MEMO, la Direction, par cette initiative, vise par la menace et l'intimidation à titre individuel à mettre en échec un mot d'ordre collectif national et intersyndical qui plus est en faisant porter le mauvais rôle aux encadrants qui sont au plus près des difficultés du terrain.

Nous ne pouvons que regretter cette attitude précipitée et agressive qui vise aussi bien :

- des vérificateurs qui depuis des années ont fourni des efforts d'adaptation et ont progressé dans la gestion de dossiers de plus en plus techniques : informatique, international, patrimonial ……

- des chefs de brigade qui n'ont plus aucune autonomie dans la gestion de leur brigade et qui deviennent de simples exécutants.

Ceux-ci sont d'ailleurs clairement défiés et mis en difficultés puisqu'ils doivent habiliter dans les 24 heures des membres de la direction pour tous les dossiers RIALTO afin de vérifier le correct complètement de MEMO et ainsi vérifier leurs dires. On ne saurait ainsi mieux attester du manque de confiance de la Direction à leur égard ….

Nous rappelons que les collègues qui ne remplissent pas MEMO se placent dans une démarche collective soutenue par les organisations syndicales au plan national et local.

Les motifs de rejet de cette application ont été exposés à plusieurs reprises par écrit et oralement à l'occasion de groupes de travail, audiences, comités techniques et lors de tous les CHSCT dont dépend la DIRCOFI RAB…….., l'administration ayant, de manière constante, refusé de répondre aux arguments exposés et d'accéder à la demande des représentants des personnels d'un vote formel sur cette application en guise de consultation.

Dans notre DIRCOFI, les pétitions demandant l'abandon de MEMO ont été signées à près de 75 % des vérificateurs et le boycott effectif début mars était de l'ordre de 48 %. lA SUITE EN PIECE JOINTE

Colonne de droite publique: