Journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses, le 1er mai est un écho de toutes les luttes en France et dans le monde.

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Alors que des pays s’enferment dans une dérive nationaliste, d’autres, à l’instar de l’Algérie et du Soudan voient leurs peuples se révolter contre des régimes totalitaires. Notre solidarité leur est acquise comme elle l’est à tous les peuples qui luttent pour la justice et le progrès social.

La France n’est pas en reste à l’image des multitudes de mobilisations qui se mènent depuis plusieurs mois et plusieurs années. Ces mobilisations se poursuivent dans la durée à l’image des gilets jaunes, des jeunes et des retraités.

Le Gouvernement et sa majorité parlementaire s’enferment dans une remise en cause profonde de notre modèle de société. Leur but est d’instaurer, par la force, une société toujours plus injuste, toujours plus inégalitaire parce qu’uniquement tournée vers l’enrichissement des plus riches, vers la satisfaction du grand Patronat et du MEDEF !

Les revendications qui s’expriment sont légitimes car elles réclament un autre futur que celui que les tenants du capitalisme veulent nous imposer par tous les moyens dont la violence et la répression policière.