Le débat sur la réforme Macron des retraites a peu de signification sans simulations chiffrées. Les deux seules questions posées par les actifs sont : "Je peux partir à quel âge et avec combien ?".

Deux français sur trois sont opposés à la réforme des retraites que prépare le gouvernement et 93% d’entre eux refusent la baisse de leur pension. C’est pourtant ce qui est envisagé, avec le régime par points préconisé par Emmanuel Macron et construit par Jean-Paul Delevoye.

 

Le rapport remis au gouvernement par Jean-Paul Delevoye préconise la création d’un système de retraite « à points ». Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? La NVO, magazine des militants de la CGT, vous explique les conséquences qu’aurait une telle réforme.

 

Le projet gouvernemental confié depuis près de 2 ans à Jean Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, prend forme.

Le patronat soutenu par la droite, ne cesse de s’attaquer à tous les avantages acquis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.).

On nous avait annoncé une réforme des retraites, on en aura deux ! Celle qui consiste à allonger encore la durée de cotisations requise pour le taux plein, et une autre, systémique,  destinée à mettre fin à notre système de retraite solidaire et à ses 42 régimes.

La CGT dénonce le jeu de dupes mené depuis des mois par le gouvernement et son haut-commissaire, avec des mesures annoncées mais jamais exposées durant toute la phase de concertation.

L’article 63 de l’ordonnance du 19 octobre 1945 instaure le régime général de retraite fondé sur la répartition. Les cotisations basées sur les revenus professionnels des travailleurs en activité servent au paiement des pensions  des retraités « au même moment ».

Seuls les contours en sont connus et encore, de manière floue. Et quand c’est flou, il y a un loup

Le système de retraite français est composé de plusieurs dizaines de régimes fruits d’une lente construction historique, des luttes menées par les salariés pour gagner leurs droits et de l’opposition des professions libérales et globalement des non-salariés refusant de tourner le dos à la capital

Les retraité·e·s de l’Union fédérale des syndicats de l’État CGT et son collectif s’adressent à l’ensemble de leurs collègues de la Fonction publique de l’État eu égard aux attaques gouvernementales contre nos acquis fondamentaux.

Nombreuses et nombreux, les retraité-e-s ont manifesté partout en France, jeudi 18 octobre.
Elles et ils n’ont pas été dupes des premières (!?) indiscrétions gouvernementales sur le sujet.

Le 31 mai, le gouvernement a ouvert le dossier des retraites dans le droit fil de ces attaques contre les salarié.e.s du privé et du public : ordonnances contre le code du travail, remise en cause du baccalauréat, suppression du statut des cheminots, premières annonces de CAP 22 comme le salaire

La CGT a présenté ses propositions au Haut-commissaire Jean-Paul Delevoye le 12 juin 2018 en matière de droits familiaux et conjugaux, éléments indissociables de la retraite.

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