Réunis ce jour en Bureau, les élus de l’AMF ont déploré de ne pas avoir été associés à la concertation conduite par le gouvernement depuis deux ans et demandent instamment à participer à la conférence de financement, dans le cadre de la coordination des employeurs publics territoriaux.

Parce qu’ils salarient plus d’1,8 million d’agents publics, les 35 000 employeurs publics locaux ne peuvent accepter que leur représentation dans la future gouvernance se résume à une présence symbolique.

Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars 2020.

L'intersyndicale DGFiP met à disposition des sections du matériel à destination des candidat.es et du public.

Vous pouvez commander auprès du bureau national le livret "Pas de service public sans finances publiques" et l'annexe "Services foncieres er cadastraux à la DGFiP" distribués lors du salon des maires.

2 documents sont joints :

  • un courrier à destination des candidat.es (hors RN)
  • un communiqué de presse à destination de la presse locale que vous pouvez adapter

 

Contre l’arbitraire et les dangers de l’entretien professionnel !

L’entretien professionnel s’inscrit dans le cadre d’un dialogue de performances individuelles sur la base d’objectifs et de résultats non négociables. Il se réalise sans lien avec le collectif de travail, les effectifs, les moyens.

Il consiste à isoler les agents, à les dresser les uns contre les autres et de fait à sanctionner les prétendus plus faibles.

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves, de la jeunesse et des salarié.es.

Chaque semaine et ce depuis le 5 décembre, des A.G se multiplient sur les lieux de travail, dans les lycées et universités malgré les diverses pressions. En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression à l’encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord.

Depuis le 5 décembre dernier, la mobilisation sociale contre la réforme gouvernementale des retraites a été ponctuée de temps forts autour des manifestations massives interprofessionnelles et intersyndicales sur l’ensemble du territoire et d’initiatives toujours plus originales comme les retraites aux flambeaux, les concerts, les flash-mobs et bien d’autres actions prouvant que d’autres formes de mobilisation sont possibles et efficaces.

Après deux mois d’une lutte inédite par sa durée et ses différentes formes d’actions, l’opinion publique soutient toujours massivement la lutte pour le retrait de ce projet de de loi de "retraite par points", véritable régression sociale historique et ultra-violente.

Il s’agit de remettre en cause le pacte social issu du Conseil National de la Résistance, celui bâti pour que la "retraite ne soit plus l’antichambre de la mort" (Ambroise Croizat).

Ce n'est malheureusement pas nouveau, mais ce n'est toujours pas acceptable. Mi-janvier 2020, des camarades en grève et dans l'action se sont vu remettre de la part de leur direction locale des lettres de menaces suite à une action sur un site. Après la Haute-Garonne, Paris, etc, voici donc le tour de l'Isère.

Les camarades y ont mené une grève reconductible exemplaire depuis le 5 décembre 2019 pour le retrait de la réforme rétrograde des retraites, pour la défense des services publics et de la DGFIP (abandon du plan Darmanin).

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