Les commissions consultatives paritaires ont l’avantage de permettre la représentation des agents contractuels par des représentants élus en leur sein et de rapporter leur vécu et leurs revendications auprès de leur direction.

Cette commission a l’avantage, pour nous, en tant que représentants du personnel, de vous rapporter le vécu de ceux qui, à la DGFiP, ont été et sont encore en première ligne face au COVID-19, à savoir les agents d’entretien, presque intégralement des femmes, précaires, travaillent le plus souvent

Pour la CGT, la reprise du dialogue social institutionnel doit permettre de porter un regard objectif sur la dernière période et être l’occasion pour l’exécutif et l’administration de prendre des mesures fortes en rupture avec les politiques passées et leurs défaillances.

7 licenciements sont à l’ordre du jour de cette Commission Consultative Paritaire (CCP) : 4 pour inaptitude physique et 3 sont les conséquences de restructurations.

Nous constatons encore aujourd’hui un nombre important et en augmentation de licenciements pour inaptitude physique. 7 sont à l’ordre du jour. 6 de ces licenciements concernent des femmes de ménages âgées de 54 à 61 ans.

Suite à l’intervention de la CGT Finances Publiques, l’augmentation des rémunérations des agents dits « berkanis », des contractuels issus de GIAT-Industries et de l’Imprimerie Nationale par le réalignement sur les grilles des fonctionnaires doit avoir été mise en oeuvre en mars 2019.

Cette commission consultative paritaire (CCP) se tient dans un contexte politique très tendu. En effet, le Comité interministériel de la transformation publique va se traduire par des mesures contre les agent-e-s, le statut et le service public.

les élus de la CGT Finances Publiques, condamnent et refusent les propositions faites sur le dialogue social. Nous ne porterons pas la responsabilité de ces reculs de nature à remettre en cause le droit des personnels à être correctement défendus et représentés.

declaration liminaire à télécharger (...)La précarité, les agent-e-s co

Doit-on se « réjouir » du nombre de dossiers à l’ordre du jour inférieur aux CCP précédentes ?

Evidemment non, car ce ne sont que des licenciements : 8 mais 8 de trop !

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